des images trouvées par Cécile pour nous donner des idées pour notre prochaine expo

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• La danse des cornes à Abbots Bromley- Sir Benjamin Stone – 1900 L'Abbots Bromley Horn Dance est une danse du cerf traditionnelle anglaise qui remonte au Moyen Âge. La danse a lieu chaque année à Abbots Bromley, un village du Staffordshire[1] Analyse de l’image : (Pourquoi est-ce un chef d’œuvre ? Eyrolles) Tous les membres du groupe fixent l’objectif en affichant une expression d’une extrême gravité. L’arrière-plan est formé de la façade de pierre et le portail d’une église médiévale. Cela inscrit ces personnages dans l’histoire et la perpétuation d’une tradition. Mais malgré son sérieux, avec le recul des années, la scène a pris un tour comique. Cette image a été publiée en 1906 dans le magazine Festivals, Ceremonies and Customs. Elle fait partie d’une vaste étude réalisée par Sir Benjamin Stone sur les rituels et traditions populaires en Angleterre au début du 20e s.
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• Gargouilles –Gertrude Kasebier- 1901 (Paris) Elle fonda l’Association des femmes américaines photographes professionnelles. Cette photo evoque une phto prise en 1934 par Oscar Garbner : Margaret Bourke –White perchée sur une des gargouilles d’acier du Chrysler Building pointant son objectif sur NYC.
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Margaret Bourke –White perchée sur une des gargouilles d’acier du Chrysler Building pointant son objectif sur NYC.
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• Ma cousine Bichonnade- J.H.Lartigue- 1905 Très élégante dans sa robe longue, une jeune femme, Bichonnade, s’élance d’un perron de pierre et semble suspendue dans les airs. Elle était la cousine du photographe Jean Henri Lartigue, alors âgé de 11 ans. Il avait reçu son 1er appareil photo grand format à l’âge de 7 ans. Issu d’une famille très aisée, épaulé par un père lui aussi passionné de photo, il avait accès aux dernières innovations à une époque où la technique changeait très vite et où les appareils devenaient sans cesse plus maniables. Les photos d’avions, les scènes de sport ou d’action fournissaient à Lartigue ses sujets préférés. Cette photo illustre la capacité nouvelle des appareils à figer le sujet.
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• Grand Prix de L’ACF- JH Lartigue- 1912 Cette photo est une métaphore du rythme du siècle et de la technique. C’est le 2e jour du Grand Prix et cette photo fait partie d’une série qui en compte 169. Lartigue se sert d’un Ica Reflex à négatifs sur verre. C’est un appareil relativement gros, avec un verre dépoli en haut et un obturateur à rideau horizontal, ce qui explique la forme elliptique des roues arrière. Lartique a probablement suivi la voiture par un mouvement d’appareil. D’où le flou du paysage environnant, tandis que la carrosserie et les 2 pilotes sont au contraire très nets. Lartigue considérait cette photo comme ratée.
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• Déjeuner en haut d’un gratte-ciel- 1932- auteur inconnu Car en réalité, « Déjeuner en haut d’un gratte-ciel » a été, à l’origine, prise pour une publicité afin de promouvoir la location de bureaux ! Publiée pour la première fois dans le numéro supplément du New York Herald Tribune le 2 octobre 1932, avec la légende « Lunch Atop a Skyscraper » (« Déjeuner en haut d’un gratte-ciel »), elle illustrait une publicité pour l’achat d’espaces de bureau dans un immense complexe Art déco. Sur un échafaudage, au niveau du 69e étage du Comcast building au Rockfeller Center à New York, qui comprend 70 étages, la photographie a été prise pendant les dernières semaines de la construction. Elle n’a pourtant pas été mise en scène (il s’agit de véritables ouvriers pendant leur pause déjeuner), ce qui lui confère son caractère authentique. Même si cela n’a pas été prouvé, des rumeurs circulent attestant qu’il y aurait eu le sol du 30e étage terminé, à quelques mètres seulement en dessous des ouvriers, leur assurant une « certaine » protection. Capturée à l’occasion d’un pool de photographes réunit par Rockefeller dans lequel étaient présents Charles C. Ebbets, Thomas Kelley et William Leftwich, la photographie demeure non créditée, mais a sûrement été prise par l’un d’eux. Les ouvriers ont été pris sous différents angles ce jour-là, mais c’est la photographie que l’on connait qui a été sélectionnée pour illustrer la publicité du bâtiment.
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• Goya Fashion- HORST Créez l’ironie avec l’œuvre des autres La photographie est un art déjà vieux de presque 200 ans, on a parlé de la toute première image de l’histoire dans cet article. Ainsi au fil des décennies, les photographes se sont appuyés sur l’histoire de l’art pour alimenter leurs propres compositions. C’est le cas de la photo du jour de Horst P. Horst. Le photographe met dans le cadre deux modèles d’apparence hautaine et froides, avec un tableau de Goya représentant une scène violente. C’est donc l’œuvre d’un autre, Goya, qui alimente l’œuvre du photographe. Le procédé est fréquent en photographie. C’est le cas de nos jours quand on produit des images d’art urbain. On a évoqué dans cet article l’utilisation du mobilier urbain dans les compositions. C’est un peu la même idée : utiliser l’art ou l’architecture des autres au service de sa photo. C’est un peu la démarche d’un DJ, qui utilise les samples de morceaux existants pour composer une œuvre originale. Songez que quoi qu’on fasse, on est toujours inspiré par ce qui nous a précédé.L’idée est donc par moment de pleinement assumer cette influence en allant jusqu’à incorporer l’œuvre inspirante dans le cadre de notre propre photographie.
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• Abri pour les statues des Tuileries- R. Doisneau- 1944 Guerre de 1939-1945. Les statues de la place de la Concorde et des Tuileries sont mises à l'abri dans les tranchées du jardin des Tuileries, 1er arrondissement, Paris. Evénement historique de la Seconde Guerre mondiale. Protection des oeuvres d'art pendant la guerre. En regardant cette image de près, j'eus soudain l'impression d'apercevoir un personnage qui m'était connu. Mon impression se changea vite en certitude. C'était bien, au premier-plan, se délivrant de ses chaînes, le Prométhée de Pradier!
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• Dali Atomicus- Philippe Halsman- 1948 P Halsman émigre aux USA depuis la lettonie. Il photographie le splus célèbres artistes, vedettes de cinéma et hommes politiques. Il aimait photographier ses modèles en train de sauter, expliquant que :« si vous demandez à une personne de sauter, son attention se tourne vers cet acte et le masque tombe, laissant apparaître la vraie personnalité. ” Cette photo s’inspire du tableau Leda Atomica (1949) de Dali, visible sur la droite. Pour réussir cette prise en studio, il a suspendu un chevalet, 2 tableaux et un escabeau à des fils de fer. Sa femme , à gauche de l’appareil, tenait une chaise et un assistant était chargé de jeter un seau d’eau tandis que 2 autres projetaient des chats, empruntés à des voisins. Il fallut 28 essais pour réussir la prise finale. Lors de la publication de la photo, Halsman reçut de nombreuses plaintes….des amis des chats.
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• Maillots de bain dans le sable- Clifford Coffin -1949 Cette image a été prise pour Vogue. Elle assemble , dans un style surréaliste, les formes répétitives de corps anguleux et de bonnets de bain colorés, traçant une piste vers l’horizon. Coffin était très perfectionniste pour tout : maquillage, vêtements et emplacement des modèles. il fut un précurseur de l’emploi du flash annulaire, dont la lampe circulaire entoure l’objectif et donne une lumière venue de toutes les directions.
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Vivian Maier- 1954- New York
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Alfred Huber « Birdman »- Reg Burkett- 1955
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• Sans titre, série « the Animals »- Gary Winogrand- 1969 Garry Winongrand a l’art de saisir les décalages incongrus qui se font jour entre des êtres, un lieu et une situation donnés. Ici , malgré sa captivité, l’éléphant semble le seul être communiquant et agissant. Sa trompe tâtonne sur le muret en direction des 2 personnages centraux tournant le dos à l’objectif. Le photographe s’est place latéralement pour englober dans le cadre 2 personnages couverts d’un carton, situés au point de suite. Il utilise un grand angle. La scène prend un tour comique qui doit tout à l’absurde comportement des hommes.
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• 100 Boots on the Road-Eleanor Antin -1971 100 Boots associe photographie, performance et art postal. Les 50 paires de bottes en caoutchouc utilisées deviennent un personnage dont Eleanor Antin documenta les aventures. « nous avons emmené 100 bottes à la plage pour voir la mer, puis au marché, à la banque et à l’église. ” Les bottes furent photographiées par son ami artiste Philip Steinmetz dans 51 situations. Les images furent imprimées sur 1000 cartes postales qu’Eleanor envoya dans tous les USA à des artistes et des professionnels de l’art sur une période de 3 ans. Ainsi, 100 Boots s’immisça dans la vie quotidienne de centaines de personnes au lieu d’être exposée dans une galerie sous forme de tirages coûteux. Le projet d’Antin interroge la nature de l’art : Dans la « performance » sculpturale des bottes ? Dans la performance de l’artiste qui les installe ? Dans les images de bottes du photographe ? Dans les cartes postales ? ou dans l’acte de les poster ?
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Helen Levitt- New York – 1971






















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